Synopsis
Des plans de trains en mouvement, le plus souvent dans les parties aériennes du métro.
Générique
Réalisateurs (2)
Mentions techniques
- Type : Court-métrage
- Genre(s) : Documentaire
- Thèmes : Transports
- Langue de tournage : Sans paroles
- Origine : France
- EOF : Non précisé
Actualités & distinctions
A propos
Les études qui existent sur Franju disent très peu de choses ou restent même silencieuses au sujet de son premier film, Le Métro, réalisé en collaboration avec Henri Langlois, ce qui s'explique compte tenu des circonstances dans lesquelles il a été tourné et du caractère amateur du résultat. Langlois et Franju avaient utilisé une caméra d'emprunt et trois bobines de film de 16mm que la famille Langlois avait payées. Le film qu'ils ont réalisé ensemble est muet et ne dure que 8 minutes. Le maniement de la caméra est parfois hésitant. Cependant, si on considère le montage du film, Le Métro possède une rhétorique bien distincte des autres courts métrages de Franju, un rythme traduisant l'urgence, fondé sur des répétitions insistantes (...)
La représentation de la modernité qui est suggérée est eminemment ambiguë : les barres de métal, le quadrillage des carreaux, l'entrelacs oppressant des cages d'ascenseurs en fer forgé et des rampes sont omniprésents, mis en évidence par les nombreux travellings verticaux et horizontaux. Certains plans d'ascenseurs et de marches en pierre contiennent des flots de lumière, et des tourbillons de vapeur viennent remplir l'espace derrière une grille de fer forgé, créant un contraste lumineux et une composition formelle très plaisante. Toutefois, l'atmosphère qui domine le film est celle d'un espace oppressant et sombre, et bien que la caméra de Franju et de Langlois semble fascinée par les fragments de la modernité mécanique qu'elle capte, il est difficile d'affirmer qu'elle donne une image positive et élogieuse de cette modernité.
© Kate Ince, "Georges Franju : Au-delà du fantastique", ed. L'Harmattan, p.45.
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